Isabelle Doumenc

Aluminium & Vaccins : s’informer.

Les vaccins obligatoires vont passer à 11 pour les nouveaux nés dès janvier 2018. Voici des références d’émissions, d’articles ou de livres  de spécialistes bien informés pour tenter de se faire une opinion personnelle sur ce sujet polémique .

  • L’article de Dominique Dupagne, médecin, chroniqueur hebdomadaire sur l’émission scientifique de France Inter, « la tête au carré ». Pourquoi met-on des adjuvants dans les vaccins ?
  • « Aluminium, le scandale sanitaire », titre de l’émission  « De cause à effets »,  d’Aurélie Luneau sur France Culture diffuséé dimanche 2 avril 2017 . Avec :
    • Professeur Romain Gerhardi, spécialiste des maladies neuromusculaires, professeur des Universités, auteur de « Toxic story, deux ou trois vérités embarrassantes sur les adjuvants des vaccins » (Actes Sud, 2016)
      – Florence Hachez-Leroy, docteur en histoire, chercheuse au CNRS, auteur de « Aluminium français, l’invention d’un marché, 1911-1983« , ed CNRS.
    • Interlocuteurs clairs et limpides. On y parle de l’aluminium contenu dans les vaccins mais aussi de celui des déodorants (antiperspirants) Je vous recommande  l’émission en PODCAST.

Voilà ce qui ressort de cette émission :

L’aluminium peut être absorbé de 2 façons dans l’organisme, mais c’est sous sa forme de particules qu’il peut s’avérer nocif pour certains systèmes immunitaires. Cette forme présente dans les adjuvants des vaccins et les antiperspirants peut s’agglomérer et être capturée par les cellules de l’organisme. Son élimination  dépendra de la capacité des cellules à détruire ces particules. Et est différente d’un organisme à l’autre. Certains  n’y arrivent pas et cela  peut provoquer des maladies très handicapantes  telles les  myofasciites à macrophages. Les personnes chez qui elle est diagnostiquée, parfois longtemps après la vaccination et après une longue errance médicale, se mobilisent pour une vaccination sans adjuvant aluminium et non  contre la vaccination.

Une vaccination sans aluminium est-elle possible ?

Elle l’a été pendant de longues années. Dans les trois vaccins obligatoires en France, quand ils étaient regroupés en 1 produit : Diphtérie-tétanos-polio. Ce vaccin n’avait pas d’adjuvant. Il a été abandonné ensuite en 2008 au profit d’un vaccin contre 6 maladies, dont 3 non obligatoires (hépatite B, méningite, coqueluche), contenant de l’aluminium.  Raison officielle d’abandon du Vaccin DTP basique : réactions allergiques.

Quand l’institut PASTEUR fabriquait les vaccins, il utilisait du phosphate de calcium comme adjuvant avec une bonne efficacité. Après le rachat par MÉRIEUX, l’aluminium a fait son apparition comme adjuvant à la place du phosphate de calcium. Il fallait 2 injections avec le calcium, il en faudra désormais 3 avec l’aluminium. Plus rentable ?

L’adjuvant aluminium est mis pour aider à la réponse immunologique contre le vaccin. 60% des vaccins en comportent, sous forme d’hydroxyde ou de phosphate d’aluminium. Le Professeur Gherardi indiquait dans l’émission que l’adjuvant aluminium pourrait être enlevé des vaccins de rappel. Or ce n’est pas le cas. Le Rexavis, prescrit pour les rappels, contient 0,35 mg d’hydroxyde d’aluminium.

Les antiperspirants aux particules d’aluminium  font augmenter les cancers du sein

Utilisées pour boucher les pores de la peau dans les antiperspirants,  les particules d’aluminium, en cas d’aisselle rasée, seront en contact direct avec des cellules du système immunitaire venue « réparer » les mini blessures cutanées du rasage. Si on leur présente ces particules plusieurs fois par jour, elles vont les capturer.  Les derniers constats sur les cancers du sein évoqués par le Professeur lors de l’émission font état d’une augmentation de 50% des cancers situés dans le quart supéro externe, c’est à dire des localisations de cancer du sein près des aisselles. Les tissus cancéreux analysés contiennent 2 fois plus d’aluminium.

Les causes d’augmentation des risques de cancer du sein, en dehors de la génétique  sont :
– usage d’un anti perspirant avant 30 ans,
– multiples usages par jour,
– rasage des aisselles ( avec rasoir ou crème)

Pour aller plus loin

Aux parents qui me demandent mon avis en consultation, je recommande  d’essayer d’éviter la vaccination si l’enfant est déjà malade, afin d’éviter de trop solliciter son système immunitaire d’autant qu’il y a quand même une zone d’ombre sur sa réactivité potentielle (voir le papier de Dominique Dupagne cité en début d’article).

–  « Vaccinations, le droit de choisir » du Dr Choffat,

éditions Jouvence, Nouvelle édition 2017,