Isabelle Doumenc

  • Se soigner autrement ? Avant toute médication ou en parallèle de la prise de médicaments, rééquilibrez votre thyroïde en vérifiant les clés nutritionnelles indispensables à son bon fonctionnement.
    Livre paru en 2017, édition Jouvence.




  • SE SOIGNER AUTREMENT

    Plus d’1 français sur 2 a recours aux approches de santé plus naturelles.
    Leur motivation ? « Vouloir diminuer leur consommation de médicaments et la fréquence de leurs maladies¹ ».

    La prévention apparait comme une voie nécessaire à une meilleure santé.  A la question, « dans quels domaines faudrait-il agir en priorité pour permettre aux Français d’être en bonne santé ? », 53% des personnes interrogées* évoquent en premier, l’alimentation et la lutte contre la « malbouffe » et juste derrière ( 31%) les problèmes de pollution environnementale : qualité de l’air, ondes, perturbateurs endocriniens.

    Médecine traditionnelle² et naturelle, la naturopathie répond à ces demandes. En apprenant à vous connaitre, en renforçant les points forts de votre terrain, en vous nourrissant avec des produits sains et adaptés à vos besoins, vous tomberez moins souvent malades et saurez aussi quoi faire de façon naturelle et régulière pour améliorer votre qualité de vie et votre vitalité.

    Soumis au stress et à l’intensité de la vie moderne, nous accumulons des habitudes qui nuisent à notre forme et à notre santé. Avec le temps, ces habitudes peuvent générer des maladies chroniques ou un vieillissement prématuré. Des dysfonctionnements permanents s’installent et diminuent notre  qualité de vie : troubles digestifs chroniques, infections à répétition, anxiété handicapante, troubles du sommeil, fatigue chronique, syndrome pré menstruel accentué, parfois vous consultez pour un mélange de tout cela.

    Comment intervient la naturopathie ?
    La naturopathie agit sur les  fonctions  essentielles de notre corps : digestion, assimilation, circulation, élimination, et gestion de l’émotionnel. Ces actions vont stimuler notre vitalité et corriger les déséquilibres de notre terrain. Avec plus de vitalité, notre corps fonctionne mieux. Il élimine plus efficacement les toxines et gère plus efficacement les différents stress. La naturopathie prend en compte la personne dans sa globalité : physique, mentale, émotionnelle.

    Le naturopathe vous aide à retrouver votre forme et votre santé avec des solutions 100% naturelles concernant :

    • L’alimentation / Les respirations et la gestion du stress / L’usage de plantes et huiles essentielles  / micro nutrition / orientation vers des thérapeutes spécialisés si nécessaire.

    Modifier ses habitudes prend du temps. Mon rôle est de vous accompagner dans ce nouveau chemin. A l’issue de la première consultation, nous établissons ensemble et selon vos priorités un programme, à ajuster au fil des mois, en fonction de votre évolution, de votre motivation et de votre contexte de vie.

    La naturopathie est complémentaire de la médecine mais ne s’y substitue pas.

    Focus sur quelques spécialités que je prends en charge  :

    • Les risques liés aux perturbateurs endocriniens

      Les perturbateurs endocriniens ont envahi notre quotidien : ces molécules chimiques  sont partout : dans nos crèmes pour le corps, dans le dentifrice de nos enfants, dans notre assiette cachés dans les légumes, les viandes, les poissons, les céréales. Sur nous, dans nos vêtements, dans l’air qu’on respire, dans l’eau qu’on boit*. Les perturbateurs endocriniens provoquent des dérèglements hormonaux graves et irréversibles, sortes de bombes à retardement qui risquent de rendre malades nos enfants et peut-être aussi leurs enfants et leurs petits-enfants. Le consensus scientifique ne laisse pas de place au doute :  les perturbateurs endocriniens provoquent  des  troubles de la fertilité, des cancers du sein, de la prostate, de la thyroïde, du diabète, de l’obésité, de l’autisme, des troubles de l’hyper activité et diminuent les facultés intellectuelles
      Les particularités de cette pollution nous permettent précisément de pouvoir en partie nous en protéger. Ils sont nocifs à certaines période de vie comme la grossesse. Ces polluants perturbent  le système hormonal responsable d’une programmation minutieuse lors de la croissance du fœtus. La période de grossesse est donc la plus à risque, il est important de s’en protéger dès l’envie d’avoir un enfant, pendant  la grossesse, et lors de la croissance de l’enfant du bébé à la puberté. Je vous apprends en consultation à les repérer et à les éradiquer de votre quotidien, et c’est aussi l’objectif de mon livre paru aux éditions Larousse le 29 mars 2017 : « Perturbateurs endocriniens, une bombe à retardement pour nos enfants ».

     

    • Impact des intolérances alimentaires sur notre santé

       A ne pas confondre avec les allergies alimentaires, qui donnent une réaction immédiate (rougeurs, démangeaisons, éternuements, gonflements), les intolérances alimentaires provoquent une réaction jusqu’à 72 heures après avoir consommé l’aliment en cause, d’ou la difficulté de les repérer. Ce ne sont pas les même immunoglobulines du corps qui réagissent : IgG pour les intolérances, IgE pour les allergies. Les allergies persistent en général à vie, les intolérances sont réversibles.

      Les intolérances alimentaires vont perturber la fonction intestinale en provoquant des réactions comme des brûlures gastriques, gaz, ballonnement, dérèglement du transit, douleurs, colites.
      Ces symptômes dus à des réactions  pro inflammatoires peuvent se diffuser aussi à l’extra digestif et  toucher tous les systèmes de l’organisme : toux, rhinite, sinusite, migraine, douleurs et raideurs articulaires, eczémas, psoriasis, fatigue, sensations de brouillards,  anxiété, irritabilité, dépression etc…

      Dans le cas de suspicion  d’intolérances alimentaire,  un test sanguin permet de repérer les aliments en cause : on retrouve dans le sang des anticorps (protéines défensives) dirigés contre les protéines des aliments, ce qui permet alors de confirmer l’observation et de préciser les aliments concernés. Les familles d’aliments qui provoquent le plus ces intolérances sont les oeufs, les produits laitiers, le gluten, la vanille et les fruits exotiques type banane, ananas.

      La stratégie ensuite se base sur deux axes :
      – Évictions des aliments qui génèrent ces intolérances,
      – Travail de nettoyage du digestif des toxines générées par ces intolérances et qui compliquent la digestion; régénération de la muqueuse intestinale et du microbiote (flore intestinale) par des apports de plantes, vitamines, minéraux.
      – Protocole de réintroduction des aliments au terme de cette stratégie dont la durée va
       s’étendre  de 3 mois à 2 ans, en fonction de l’intensité des intolérances détectées et de l’ancienneté des symptômes.

      La stratégie pour sortir des intolérances alimentaire est parfois contraignante, mais toujours payante en terme d’augmentation de la qualité de vie à court terme comme à long terme. La santé intestinale est la clé de voûte de notre santé tout court.

       

    • Traitement hormonal substitutif ou pas ? Dans nos sociétés, la ménopause est une étape souvent vécue avec appréhension. La prise d’un traitement hormonal substitutif  est beaucoup plus controversée qu’il y a quelques années, des études cliniques ayant montré qu’il provoquait une augmentation des risques de cancers du sein, de l’endomètre et des ovaires.  Ces informations ajoutent de l’inquiétude à un passage interprété comme un vieillissement inéluctable.
      Surmonter les désagréments qui peuvent accompagner une ménopause est à notre portée, naturellement, et sans effet secondaire avec une alimentation adaptée, de l’activité physique, et le soutien de plantes spécifiques.
      Pour celles qui souhaitent savoir si un traitement hormonal substitutif est possible, nous vérifions ensemble :
      – Le passé hormonal personnel et familial, à la recherche d’antécédents de cancers ou de pathologies en lien avec l’hormonal,
      – Le fonctionnement du foie, centre anti poison de notre corps qui  détoxique les œstrogènes circulant, qu’ils soient produits par le corps ou apportés de façon chimique par une contraception ou un traitement hormonal substitutif,
      – Un test sanguin  2-16OH pour mesurer le polymorphisme génétique de  détoxication des œstrogènes circulant. Les œstrogènes peuvent prendre  une voie inoffensive ou une voie plus dangereuse,  fréquemment mise en cause dans les cancers du sein.

     


    ¹Sondage IFOP 2007

    *Sondage réalisé par la fondation APRIL et l’association des assurés APRIL dans leur baromètre de santé équitable 2017. Échantillon représentatif de 1000 personnes.


    ² L’ Organisation Mondiale de la Santé, l’ O.M.S classe la naturopathie comme médecine traditionnelle, après la médecine chinoise et l’Ayurveda.
    * Les perturbateurs endocriniens sont les bisphénol A, phtalates, pesticides, parabens, retardateurs de flamme bromés, PCB, dioxyne etc.